Son poste, Adi Hütter, sa fondation… Thilo Kehrer se confie dans Nice Matin
Il s’est très vite adapté au groupe monégasque. Arrivé au mercato d’hiver pour renforcer la défense des Rouge et Blanc, le polyglote Thilo Kehrer n’a en effet pas tardé à s’intégrer au collectif. Déjà auteur de huit apparitions avec la Diagonale sur les épaules, le numéro 5 monégasque va retrouver ce vendredi son ancien club (21h), le Paris Saint-Germain, dans le choc de la 24e journée de Ligue 1.
Des retrouvailles avec le PSG
L’occasion pour lui de se confier dans Nice Matin. « Je suis heureux de revoir mes anciens coéquipiers et de jouer contre mon ancien club. J’ai hâte. J’ai beaucoup de souvenirs très positifs : en 2020, le huitième de Ligue des champions contre Dortmund, la fête qui avait suivi avec le public, la finale contre le Bayern à Lisbonne… », se remémore ainsi celui qui a remporté huit trophées dans la Capitale.
Une relation saine avec le coach
Désormais lieutenant d’Adi Hütter, l’international allemand (27 sélections) parle également dans les colonnes du quotidien régional de la méthode du technicien autrichien : « J’aime son côté humain, sa proximité avec les joueurs. L’échange est constant avec l’équipe et c’est surtout quelqu’un de droit. Il dit ce qu’il pense aux gens avec lesquels il travaille, que ce soit positif ou négatif. Il sait aussi prendre ses responsabilités face aux médias », détaille-t-il.
Son positionnement en défense
Le défenseur évoque aussi sa position préférentielle sur le terrain, lui a déjà dépanné à plusieurs postes. « Le plan, avant de venir, c’était plutôt de jouer dans l’axe d’une défense à trois. Je peux jouer à différents postes, c’est connu. C’est dans l’axe que je suis le plus fort, mais quand le poste change, c’est un peu plus difficile. Je ne dis pas que je n’ai pas été au niveau, mais dans certaines situations, j’ai manqué d’un peu de rythme et d’automatismes. »
Sa fondation au Burundi
Une lucidité qui ne tranche pas avec ses valeurs humaines, lui qui a créé sa propre fondation au Burundi, son pays d’origine, en 2022 : « Il y a environ 80 % de gens de moins de 18 ans au Burundi. Il y a beaucoup de potentiel mais les possibilités sont limitées. (…) On essaie de donner accès à différents séminaires, à des cours de danse, à de la culture… L’idée, c’est d’aider les gens à se créer leur propre vie. C’est quelque chose qui me tient à cœur », explique-t-il avec sincérité.
Alors si tu veux en apprendre encore davantage sur le parcours de Thilo ou sur ses impressions depuis qu’il a rejoint l’AS Monaco, retrouve l’intégralité de l’interview en kiosque, ou bien sur le site de Nice Matin.